Catégorie : Articles

La face cachée du 8 mai 1945 : il y a 70 ans, les massacres de Sétif préfiguraient la guerre d’Algérie

Le 8 mai 1945, alors que la France fête sa victoire sur l’Allemagne hitlérienne, des massacres de civils débutent à Sétif, Guelma et Kherrata dans le Nord-Est de l’Algérie, alors sous domination française, après qu’un jeune scout musulman ait été tué pour avoir brandi un drapeau algérien. Ils se poursuivront jusqu’en juin 1945, entraînant la mort de dizaines de milliers d’Algériens.

Catégorie : Articles

Il est le premier médecin algérien de l’époque coloniale Mohamed Seghir Benlarbey, l’homme de science et patriote dévoué.

Kamel Bouchama a écrit dans son livre De lol à Caesarea à… Cherchell : «Il s’agit de Mohamed Seghir Benlarbey (…), le premier médecin algérien de l’époque coloniale, ami de Victor Hugo, qui s’était investi corps et âme dans la défense des droits inaliénables du peuple algérien, tout en pratiquant admirablement son métier de scientifique et de philanthrope humaniste. Lors de la soutenance de sa thèse de doctorat à l’université Paris-Sorbonne, le 16 juillet 1884, il a interpelé la France coloniale qui se targuait ‘‘d’apporter la lumière dans les Etats barbaresques’’, mais qui ‘’confinait les populations indigènes loin du savoir’’.»

Catégorie : Articles

17 octobre 1961 : quand "Afrique-Action" enquêtait sur les Algériens à Paris

La sanglante répression policière des manifestations pacifiques des 17 et 18 octobre 1961 a révélé à l'opinion française quel traitement le "pays des droits de l'homme" réservait à ses étrangers algériens. Dans un article de "Afrique-Action" daté de la semaine du 1er au 6 novembre 1961, Aziz Maarouf mène l'enquête.

Catégorie : Articles

La déportation vers la Nouvelle-Calédonie: En Algerie

Les Kabyles constituaient le deuxième plus grand peuple berbère d'Algérie où, depuis 1830, flottait le drapeau français. Initialement, Kalif Mohamed El Mokrani (1815-1871) s'était loyalement mis sous l'autorité française, mais sa bienveillance s'est transformé en rancœur lorsque son offre de combattre avec 1500 hommes à leurs côtés contre les Prussiens pendant la guerre Franco-Allemande a négligemment été écartée.